AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Dépotoir artistique

Aller en bas 
AuteurMessage
Black Bird
Super-Vilain
avatar

Messages : 29
Date d'inscription : 21/08/2009
Age : 30
Localisation : Gotham City

MessageSujet: Dépotoir artistique   Lun 24 Aoû - 16:12

Alors ici, je posterais mes créations, que ça soit des photos ou des récits.

Photos:
Spoiler:
 
Spoiler:
 

Spoiler:
 
Spoiler:
 
Spoiler:
 

Récits:

Mon poème favori.


Bougie
Moi qui n'ai rien à dire
Dans ma prison de cire
Petite mèche de bougie
Enflammée par le feu de la magie
J'aimerais m'évader
Sans me perdre dans ma fumée


Une lettre.



Paris, le 6 octobre 2009, à 4 heures 09 minutes.


Le premier jour. Au premier regard. Je sentais les palpitations de mon cœur rebondir sur ma poitrine. J'étais déjà amoureux de vous.
Chaque jour, je brûlais d'envie d'apprendre à vous connaître. une brûlure intense. Si ce n'étais pas une image, au bout de trois jours, je m'incendiai. Qu'auraient pu faire les pompiers? A chaque rencontre, mes lèvres se tenaient prêtes à épouser les vôtres. Mes tympans bouillonnaient rien qu'a la prononciation de votre nom. Je n'entendais plus que vous lorsqu'un son sortait de votre bouche. Quelques instants. Quelques instants ne suffisaient pas pour vous contempler. Obligé de me tenir à cette courte durée, faute de gonflement d'artères et de souffle coupé.
Il y avait cette minute, extrêmement précieuse, lorsque nos visages se sont retrouvés si près l'un de l'autre, ce qui me parût une distance démesurée? J'aurais baissé mes paupières illico, honteux, croisant un regard si profond, mais j'observai intensément les contours de vos pupilles, les dessins de vos iris, dans le moindre détail, mais j'étais passionné par cette mer noire qui s'agitait sous mes yeux, dans vos yeux.
Ensuite, plus rien. Le chaos. J'ai vécu ce que je n'oserai appeler une vie, car je n'étais plus qu'un ermite, un poète solitaire, un homme baignant dans l'imagination, laissant passer derrière lui son souhait le plus cher, de la même manière de ces abruties de publicités que l'on voit à la télévision, ces courts métrages dont en se fiche.
Ce souhait, mon étoile filante, c'était vous. Plus un contact. La peur "d'affronter' l'amour, alors qu'il s'agissait de le vivre pleinement.
Trop vieux. J'étais trop âgé, pour réaliser que ce pitoyable destin ne m'attendait pas, qu'il fallait dès le premier jour que je m'ouvre à mon cœur entier. On dit "j'aurais dû, j'aurais pas dû...", mais en réalité, tout ce qu'il y a à faire dans la vie, c'est de savoir lorsqu'il faut réfléchir et lorsqu'il faut laisser agir son cœur.
Ma sagesse s'est accumulée dans l'ombre, et elle a fait surface trop tard. Tout est de ma faute. Ma fichue vie, ma fichue mort. Tu parles d'un héritage.
Je crois à la vie après la mort. Je vous ai aimée, je vous aime, et je vous aimerais toujours, où que je sois, quoi qu'il arrive.
Un lettre à la noix ne suffit pas pour vous le faire ressentir, il fallait plutôt y mettre ma vie.
En parlant de vie, je vous en souhaite une heureuse. J'espère que vous ne la regrettez pas, que vous avez vécue la vraie vie, et que vous la terminerez en beauté.

PS: J'ai appris que nous n'avions pas besoin de mourir pour goûter au paradis ou à l'enfer.

Un homme mort, dont vous avez probablement oublié l'existence.



Mon livre


Extrait du livre que j'écris le plus en ce moment, parlant des réflexions et la vie d'une jeune fille. J'ai probablement fait des fautes...
Excusez la familiarité du récit, mais je me glisse dans la peau du personnage, c'est comme ça qu'elle aurait raconté.
Extrait du Chapitre 2 :" Il y a des fous sur terre..."

(Vous êtes en plein milieu du chapitre)


En tous cas, si vous voulez voir quelque chose de pire que ce qu'ils racontent dans les informations, tous ces fous dangereux psychopathes qui découpent des gens en petits morceaux ou torturent leurs enfants, regardez des films, beaucoup de films d'horreur, et si vous voulez voir encore pire qu'une bonne dose de films d'horreur, dans ce cas...Il y a l'arme secrète. Une chose à faire : venez chez moi ! Enfin, pour ne pas être totalement choqué, continuez à lire ce livre. Vous pouvez passer les passages probablement ennuyeux, sur mes petites réflexions de « gamine de cinquième », et venez en tout de suite à « l'action » , celle ou vous voyez les trucs de fous qui peuvent arriver dans mon entourage. Tout ça, ça me fait peur... Je devrais arrêter de parler de ces horreurs. Ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a des fous sur terre, ce que vous savez, mais aussi des fous tordus, dont vous ne pouvez imaginer leurs étranges actes. Il sont cachés, mais ils sont là, parmi nous...
Il faut vraiment que je change de sujet. Vous ne devinerez jamais à quel point ça me fait du bien d'écrire dans ce livre. ça me libère à un point ! Vous devriez essayer. Mais bon, je ne vous force pas, si vous n'avez pas de choses aussi intéressantes à raconter que mes récits qui ne servent à rien et qui exprime ma déprime d'avoir une vie pratiquement sans action... ! Je dis bien pratiquement, car il y a eu des moments pleins de rebondissements, dans ma petite vie de fille de 12 ans et demi (je précise) ! Vous voulez que je vous en raconte ? Soyez servis ! Vous ne serez pas déçus... Je pourrais bien commencer pas l'attaque du chien enragé. Exactement, une fois, j'avais six ans, je rentrais de l'école avec une copine à moi et sa chère mère, lorsque je vis quelque chose de très impressionnant : un chien enragé !! Je vous jure, c'est vraiment impressionnant !! Je l'aurais écrit tant de fois que cela m'aiderait pour mes dictées toujours catastrophiques quand le mot « impressionnant » est présent.
Il montra ses crocs, arrivé à un centimètre de moi sans que je m'en aperçoive. J'étais si terrorisée que pour moi, le temps s'était figé. Mes larmes coulaient toutes seules, j'étais pétrifiée. Le chien fit un pas en arrière, quand j'éclatai en sanglots. C'est alors qu'il revint à la charge, pour me lécher, puis au moment où il s'appétait à me mordre, la mère de mon amie accourut. Elle me pris dans ses bras, envoya son espadrille dans la gueule du chien menaçant, et, paniquée, dit à sa fille : « suis-moi ! », quand je m'évanouis. Je me réveillai sur un lit d'hôpital, à peine consciente. Je lui dois beaucoup, à cette mère, car un peu plus tard, j'entendis les médecins parler de moi et dire « ce n'est pas bien grave », ce que m'a dit l'un d'entre eux quand ils sont arrivés près de moi. En effet, j'étais blessée à la joue, cette pauvre bête avait eu le temps de me mordre légèrement, et j'avais la cheville foulée. Deux semaines d'hôpital. Dur. De la nourriture abominable (sauf le petit déjeuner qui était comme dans ceux qu'on sert dans les self des colonies de vacances), une sensation d'approche de la mort, la vue dégoûtante des instruments de médecine et des poches de sang qui circulaient à travers ma chambre qui n'était pas individuelle, et d'autres choses qui me tracassaient comme le fait de se sentir abandonnée dans un lit entouré de trois autres lits identiques, au beau milieu d'une salle toute blanche, avec un chariot presque vide à côté de moi... De plus, les seuls moments de ces deux longues semaines d'éternité où un patient gisait sur le lit voisin du mien, les médecins tiraient les rideaux pour le laisser à l'abri des regards. Terribles rideaux bleu marine qui en se tirant me retiraient ma vie sociale. Il me fallait discuter avec quelqu'un, les médecins m'intimidaient. Je voulus rendre grâce à Dieu lorsqu'un patient brancardé arriva dans ma chambre, porté par les médecins qui le posèrent sur le lit le plus proche du mien, le lit de gauche, celui où ils avaient involontairement déchiré le rideau deux jours avant. « Hallelujah ! » , me dis-je.
Une fois les médecins partis, timide, je me tournais vers le patient, qui était une patiente. Peu après, elle se tourna vers moi, et je réussis à l'aborder, le service que me demandait son regard. Nous entamèrent une conversation sur la timidité après s'être présentées. Elle s'appelait Milana, et elle était très sympa. Ce que j'aimais chez elle, c'est qu'elle avait une différence importante avec moi, le fait qu'elle était toujours positive, ce qui me réconfortait. Plus nous parlions, plus j'oubliai mes complexes. Je ne vous l'ai pas décrite. Elle était plutôt jolie ; un fille de couleur, enfin « noire », les yeux marrons, les cheveux noirs en bataille et une petite étincelle dans son regard. Elle avait quatre ans de plus que moi, donc à l'époque dix ans, et elle était plutôt mature pour son âge. La conversation misait beaucoup sur la psychologie, oui, une conversation de psychologues. J'étais un peu perdue parfois quand elle me parlait, mais j'acquiesçais avec un « oui », plutôt convainquant. Je ne me rappelle plus de nos diverses conversations tout au long de cette deuxième semaine, mais j'en retiens une expérience exceptionnelle. J'eus même du mal à quitter Milana, je pleurais en sortant de l'hôpital, ce qui stupéfia mes parents, heureux de me retrouver. J'ai crié comme une folle, comme une petite fille capricieuse. Milana restera toujours dans mes souvenirs, gardée, là, quelque part dans mon cœur. J'en reste très reconnaissante à la mère de Cécile, au chien enragé, à Milana, mais pas à mes parents. Enfin si, un peu, ils ont du enduré le fait de s'inquiéter à mon sujet. C'est pas parce que je suis précieuse, c'est juste que c'est mes parents. Mais bon, comme je disais, quelque part je ne suis pas reconnaissante envers eux : ils sont venus me chercher. Mais bon, ça devait s'arrêter là, de toute façons, je ne leur en veux pas vraiment, car les derniers jours, on se sentait trop bien dans notre peau avec Milana, donc on a commencé à faire des bêtises dans l'hôpital ; par exemple, on s'en allait discrètement de notre chambre pour aller jouer dans la salle où ils gardaient les dossiers des patients, et quand on entendait la porte s'entrouvrir après un claquement de poignée, on se figeait et on ne faisait plus aucun bruit. Un jour, on a failli se faire chopper, mais on a couru sans faire de bruit jusqu'au fond de la salle. Heureusement, sinon, qu'est-ce qu'on aurait dit aux secrétaires ? J'imagine même pas ! C'était marrant, même super marrant, parce qu'on courait partout et on prenais au hasard des dossiers, on se marrait trop avec les noms bizarres, les opérations dégoûtantes et le plaisir de ne pas devoir se faire repérer, comme de jouer aux agents secrets, mais j'avais pas envie de me faire choper un jour où l'autre. J'aurais aimé que ça continue, mais si je m'étais fait chopé, je me demande ce qui me serait arrivé... Bonne dérouillé par les parents, peut-être ?
Par contre, j'ai appris beaucoup de choses dans cet hôpital, et surtout grâce à Milana, qui m'expliquait le fonctionnement, ce que signifiaient les noms de certaines opérations, et aussi ses histoires de cœur, l'école, ses parents et tout ça...



(Vous êtes vers la fin du Chapitre)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Minuit
Admin
avatar

Messages : 186
Date d'inscription : 27/04/2009
Localisation : Gotham City

MessageSujet: Re: Dépotoir artistique   Dim 30 Aoû - 11:04

J'aime bien tes photos. Elles expriment quelque chose. C'est beau.

_________________


« Mais, par une mauvaise nuit où les chats, dehors, criaient comme des enfants qu'on égorge et où les gouttes de pluie frappaient leurs coups monotones comme les vers de bois dans la vieille armoire de chêne, lui vinrent les premiers légers doutes quant au succès de la tactique qu'elle avait employée jusque-là. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://seventeen-poison.skyblog.com/
Black Bird
Super-Vilain
avatar

Messages : 29
Date d'inscription : 21/08/2009
Age : 30
Localisation : Gotham City

MessageSujet: Re: Dépotoir artistique   Mer 2 Sep - 0:54

Merci beaucoup. Ça me touche réellement, et à un point sensible. Du fond du cœur, merci. T.T
Pour les textes, si tu ne les as pas lu, tant mieux. Rien qu'en relisant le premier, j'ai vu la cata des fautes, d'inattention je précise, parce que je vois pas ce que ferait un point d'interrogation dans une phrase déclarative...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Black Bird
Super-Vilain
avatar

Messages : 29
Date d'inscription : 21/08/2009
Age : 30
Localisation : Gotham City

MessageSujet: Re: Dépotoir artistique   Mer 2 Sep - 17:58

Excusez-moi pour le double-post, j'envoie des nouveautés:

Spoiler:
 
Spoiler:
 
Spoiler:
 
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Minuit
Admin
avatar

Messages : 186
Date d'inscription : 27/04/2009
Localisation : Gotham City

MessageSujet: Re: Dépotoir artistique   Mer 2 Sep - 19:03

J'aime beaucoup les 2 dernières! =)

_________________


« Mais, par une mauvaise nuit où les chats, dehors, criaient comme des enfants qu'on égorge et où les gouttes de pluie frappaient leurs coups monotones comme les vers de bois dans la vieille armoire de chêne, lui vinrent les premiers légers doutes quant au succès de la tactique qu'elle avait employée jusque-là. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://seventeen-poison.skyblog.com/
Black Bird
Super-Vilain
avatar

Messages : 29
Date d'inscription : 21/08/2009
Age : 30
Localisation : Gotham City

MessageSujet: Re: Dépotoir artistique   Mer 14 Oct - 14:56

Merci :)

Nouveautés (désolée pour les liens, il y beaucoup de photos...):

Tom Frager:

**********

Excursion (chat):


♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Dépotoir artistique   

Revenir en haut Aller en bas
 
Dépotoir artistique
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Photographie pour BAC artistique
» Créer un mouvement artistique
» Flou artistique ou photo ratée?
» Postsecret blog artistique
» Trois roues Artistique !!!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Forum Général :: Fanarts & Fanfics-
Sauter vers: